Mon expérience au Roxy Pro Biarritz et au Quiksilver Pro France avec Sosh

Cet été avaient lieu le Roxy Pro Biarritz et le Quiksilver Pro France, deux événements auxquels j’ai pu me rendre grâce à Sosh. Ce fut notamment l’occasion de voir le sacre de Stephanie Gilmore et de constater que Kelly Slater est bel et bien dans la course pour un 12e titre.

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Comme on peut s’en douter, ces deux compétitions sont assez différentes, tant dans le fond que dans la forme: alors que Roxy Pro est un événement quasi-urbain (les séries ont été disputées tour à tour à la Côte des Basques et à la Grande Plage), le Quiksilver Pro France bénéficie d’un site mobile sur 3 endroits, le spot de La Gravière, en plein dans les dunes, étant le site principal.

Rajoutez à cela le fait que le Roxy Pro s’est tenu en plein mois de juillet, que c’est un événement très “girly” (avec différentes animations tout autour, comme des ateliers manucure et coiffure -que je n’ai pas testés, je vous rassure) et que le Quiksilver Pro France s’est terminé le week-end dernier (début octobre) et vous aurez une idée du contraste entre ces deux compétitions qui sont, la plupart du temps, décisives dans la course au titre mondial.

Pourtant, bien des similitudes existent entre les deux. J’ai pu m’en rendre compte lors des voyages auxquels j’ai été convié et c’est ce dont je souhaiterais vous faire part dans ce billet.

Mon expérience au Roxy Pro Biarritz et au Quiksilver Pro France…

Un public bien présent

Sur les deux événements, le public s’est déplacé en nombre. Je n’ai pas (encore) demandé les chiffres officiels mais les personnes présentes sur place et les vidéos des webcasts peuvent en témoigner: il y avait beaucoup de monde à la Grande Plage et à La Gravière, plus particulièrement durant les finales, qui se sont déroulées un samedi et un vendredi. Autrement dit, les jours où le public est susceptible de répondre plus facilement présent.

L’industrie du surf tire la tronche, les marques rencontrent des difficultés financières mais force est de constater que le surf suscite toujours un engouement certain chez le grand public. Ainsi, durant le Roxy Pro, j’ai pu échanger avec des blogueurs et des journalistes Beauté/Lifestyle invités par Sosh. Lorsque je leur demandais ce qu’ils pensaient de l’événement, ils me répondaient qu’ils étaient à la fois enthousiastes et agréablement surpris car, pour eux, le surf était un monde à part, quasi-inaccessible. Même s’ils ne se mettront pas forcément au surf l’été prochain, j’ai été ravi de voir que leur vision du milieu a changé et que certains d’entre eux seront susceptibles de représenter de bons relais d’opinion auprès d’un public encore plus large.

Pour ma part, rien n’a vraiment changé depuis mes 15 ans, âge auquel j’ai assisté à une compétition du Tour pour la première fois: je suis toujours aussi heureux de rencontrer et d’échanger quelques mots avec des surfeurs que j’admire (Kelly Slater, Taj Burrow ou Joel Parkinson pour la vieille garde; John John Florence, Julian Wilson, Michel Bourez et Jérémy Flores pour les jeunes loups; sans oublier Stephanie Gilmore et Lisa Andersen chez les filles, même si cette dernière ne surfe plus en compétition). A la différence qu’aujourd’hui, je ne leur cours plus après avec un feuille et un stylo, en quête d’un autographe, ou avec un appareil jetable pour importaliser l’instant… Probablement parce que, grâce à Sosh, j’ai pu bénéficier d’un pass pour accéder à certains espaces fermés au public (ce qui facilite les rencontres). Mais d’une manière générale, les surfeurs pros (hommes et femmes) sont accessibles et disponibles pour une photo et/ou échanger quelques mots avec leurs supporteurs.

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Des partenaires hors-captif, aujourd’hui principaux vecteurs de développement

Sosh est le partenaire principal du Roxy pro Biarritz et du Quiksilver Pro France. On compte notamment dans la team Sosh/Ride Sessions des riders de premier rang comme Jérémy Flores, Maxime Huscenot ou Lee-Ann Curren (en surf), mais également Charlotte Consorti ou Alex Caizergues (en kite), Anne-Flore Marxer (en snowboard), Kevin Rolland et Xavier Bertoni (en ski), Sam Partaix (en skate) et Matthias Dandois (en BMX).

Depuis quelques années, Orange (maison mère de Sosh) est très active pour aider et accompagner les riders dans leur carrière mais également pour promouvoir l’image des différents sports à travers des événements organisés dans le cadre même des compétitions.

Ainsi, The Dedicated Nothing (groupe biarrot dont le chanteur, Greg Puget, est un ancien de l’ASP Europe), Singtank et The Shoes étaient à l’affiche du concert Sosh organisé à l’occasion du Roxy Pro Biarritz, sur la plage du Port-Vieux; au Quiksilver Pro France, nous avons eu droit à une soirée encore plus grandiose dans les arènes de Bayonne avec les désormais incontournables The Dedicated Nothing, The Shoes (qui n’avaient pas pu jouer à Biarritz en raison de la pluie) et Birdy Nam Nam en tête d’affiche.

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Dans la liste des partenaires du Roxy Pro Biarritz et du Quiksilver Pro France, je citerai également Melty ou Windows Phone. La variété, la richesse et la pertinence des partenaires de ces événements contribuent grandement au succès de ces derniers. Même si les conditions météorologiques sont et resteront toujours un élément imprévisible et incontrôlable… Et c’est tant mieux!

Mon ressenti général quant à ces deux événements? J’ai pris beaucoup de plaisir à assister à ces compétitions, tant grâce au fait de voir les meilleurs surfeurs du monde évoluer dans nos vagues que dans la capacité à pouvoir rencontrer et échanger avec des passionnés et des pratiquants comme moi mais également avec des personnes extérieures au milieu du surf.

A l’heure où l’on apprend que l’ASP est désormais “entre les mains” de ZoSea Media (ce qui engendrera notamment la création d’une caisse de retraite pour les surfeurs du Tour et une revalorisation des prize money chez les Dames), on peut espérer que le surf professionnel a un avenir un peu plus brillant (ou moins sombre) grâce à une ouverture vers le grand public, une ouverture opérée désormais par des acteurs extérieurs à l’industrie du surf. Tout en conservant quand même des garde-fous afin de ne pas aliéner l’esprit et les valeurs de l’Aloha à des fins purement mercantiles. Car au fond, dans le surf, la loi, c’est l’Aloha…

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